UN RISQUE CALCULE - Livres

Premier roman de Katherine Neville
Broché: 369 pages - Editeur : Le Cherche midi (13 janvier 2005)

un risque calcule

Présentation de l'éditeur
Verity Banks est vice-présidente en charge des transferts informatiques de fonds à la Banque mondiale, une institution financière prestigieuse et respectée. Afin de prouver à sa direction que la sécurité informatique de l'établissement est perfectible, elle s'apprête à détourner un million de dollars sans que quiconque ne s'en aperçoive. C'est ce moment que choisit pour réapparaître dans son existence son mentor, le docteur Zoltan Tor, un séduisant génie de l'informatique qui, vingt ans plus tôt, lui a tout enseigné. Celui-ci lui propose alors un défi détourner un milliard de dollars, l'investir durant trois mois, et le remettre à sa place sans que personne ne découvre la substitution. Ce qui au départ n'était qu'un jeu dangereux prendra une tout autre ampleur lorsque nos deux complices découvriront l'existence d'un complot machiavélique. Ils iront alors de surprise en surprise jusqu'à un final palpitant. Fidèle à ses habitudes, Katherine Neville met en parallèle, dans ce thriller romantique et endiablé, l'histoire de Verity et celle de Nathan Rothschild, qui, entre 1777 et 1836, posa les fondations de la banque moderne, dans une Europe déchirée par les guerres. Un risque calculé est le premier roman de Katherine Neville, écrit lorsqu'elle occupait, à San Francisco, le poste de vice-présidente de la Bank of America. Elle est également l'auteur, au cherche midi, du Huit et du Cercle Magique.

Remarque personnel
Après avoir lu le huit, il est difficile de trouver un livre aussi prenant et malheureusement "un risque calculé" n'est pas franchement à la hauteur.
L'idée de mêler l'histoire en l'occurrence celle des Rostchild avec celle de l'héroïne a fait long feu. On ne voit pas l'intérêt des digressions sur le futur empire des Rostchild dans l'histoire actuelle. Cependant c'est un bon roman avec une bonne intrigue qui fait passer un moment divertissant.
A vous de voir.

|